Bon! Non, je ne ferais pas réellement une ode à l'amour ici dans ce blog. C'est un jeu de mot, et qui plus est, je suis malhabile avec ce style.
Alors pourquoi ce titre? Simplement parce que c'est le seul titre approprié pour moi. Sans confusion ni prétention.
L'amour vous connaissez? Celui qu'on surnomme affectueusement l'amour véritable, le grand amour, l'amour avec un grand A ou je ne sais trop quoi? Celui qu'on est supposé vivre qu'une seule fois dans sa vie? Force de constater que pour moi, cet amour est bien certain.
Tout jeune, je croyais en cet amour passionnel. Et puis le temps suit son cours. C'est au gré des quelques essais malagauches que je pressentis qu'en fait, peut-être était-ce qu'une tentative déliée du désir de se substituer? Peut-être qu'au fond, à la nature romancé épris de fantaisie, ce désir s’accoutrait en se prétendant pour ennoblir cette cour tant exécutée par la vie dans toute sa championne noblesse?
Est-ce le désir de posséder, de sécurité, d'être aimé; peur, fuite ou veine poursuite?
Mais qu'est-ce qu'il en dit le cœur? Il s'en fout le cœur. Il s'en fout de la raison le cœur. On s'en fout ... Le cœur à peut-être sa raison.
Je parle de quelque chose qui survient lorsque 2 personnes se retrouvent soudainement à proximité et qu'il se produit quelque chose, un sentiment de bien-être inexplicable qui résiste au temps. Voilà plus de 12 ans et à chaque fois que je suis près d'elle, le temps s'arrête, le décor s'échappe, plus rien, juste ce sentiment d'être bien, d’être là. Quelque chose qui ne se contrôle pas, quelque chose qu'on n'attend pas, qui ne provient pas du désir, mais bien quelque chose qui est simplement, honnêtement constatée.
Compréhension du cœur, sans savoir ni comprendre, sans parler, simplement ... je la comprends. C'est quelque chose qui se vit, qui s'apprécie et qui pour moi est un bonheur de la vie, même si cette perle est maintenant loin. Oui, je l'ai trouvé la compagne d'une vie, l'unique, la seule.
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